Salle de presse

Communiqués

Le Gala des Grands prix du journalisme se déroulait le 5 mai au Théâtre Gesù, à Montréal. Cette soirée, animée par Jean-René Dufort, rassemblait une dizaine d’organisations qui célèbrent l'excellence en journalisme, en remettant des prix et des bourses.

07 mai 2019

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a dévoilé à cette occasion les lauréats de la 43e édition de remise du prix Judith-Jasmin. Ce prix honore les meilleures œuvres journalistiques de l'année au Québec, tous médias confondus.

 

GRAND PRIX
La présidente du jury, Gisèle Gallichan, a décerné le Grand prix Judith-Jasmin à Anne Panasuk et Sonia Desmarais, de Radio-Canada (Enquête) pour leur série « Histoires d’enquête : chemin de croix », qui comprend le reportage « Les Oblats : régner sur les âmes et les corps ». La présidente a choisi les lauréates du Grand prix parmi tous les reportages soumis.

Mot de la présidente du jury :

« Anne Panasuk et Sonia Desmarais remportent le Grand prix parce qu’elles ont contribué, de façon déterminante, au réveil de la population du Québec, jusqu’à nos jours ignorante et passive, au sujet des Premières nations de la province, particulièrement celles du Nord. Leur reportage de l’automne dernier, intitulé « Les Oblats : régner sur les âmes et les corps » a révolté tout le monde et obligé le clergé québécois à reconnaître le comportement abject de ses représentants et à exprimer un début de repentir pour le camouflage complice qu’il a exercé. Mesdames Panasuk  et Desmarais remportent le prix non seulement pour ce reportage mais pour tout l’intérêt qu’elles ont porté et le travail qu’elles ont consacré, pendant quatre années, à l’Histoire et aux histoires dramatiques vécues par les femmes, enfants et hommes des nations atikamekws et innues. Elles ont déposé huit balados qui nous font revivre ses différents reportages au fil des ans mais qui, surtout, nous font ressentir profondément ce qu’elles ont personnellement ressenti avant d’agir professionnellement avec les informations qui leur parvenaient, année après année… Elles ont appelé cela « Histoires d’enquête : chemin de croix ». C’est tout cet ensemble jusqu’aux révélations sur les Oblats, un travail colossal d’une valeur inestimable pour la société, qui leur mérite le Grand prix Judith-Jasmin 2018. »

 

ARTS, CULTURE ET ART DE VIVRE 

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Arts, Culture et Art de vivre », est décerné à T'Cha Dunlevy, de Montreal Gazette, pour la série « SLAV: Whose songs are these to sing ? »

Mot du Grand jury :

« T’Cha Dunlevy a audacieusement et courageusement questionné la société québécoise tout entière sur le sujet hautement sensible de l’appropriation culturelle. Dès la fin novembre 2017, il est allé au fond des choses et a identifié les enjeux dans leur aspect le plus névralgique. Forçant la réflexion, il a attiré l’attention de tous les autres médias qui, à leur tour, ont pris conscience et connaissance plus approfondie des raisons du débat. Il a démontré que des chroniques culturelles opiniâtres peuvent faire progresser la réflexion de toute la société sur un sujet jusque-là négligé. »

 

SPORTS 

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Sports », est décerné à Jean-François Tremblay, de La Presse, pour « Une année cauchemardesque »

Mot du Grand jury :

« Ce document a permis de prendre la mesure de ce que l’appât futile du gain et les interventions inappropriées des autorités d’une ligue de hockey récréatif, impulsées par la hargne de parents «gérants d’estrade», peuvent infliger comme dommages sur l’enthousiasme d’un enfant qui veut pratiquer ce sport, en dépit d’un léger handicap. Il fait appel à la conscientisation des officiers du hockey mineur québécois dont on a constaté l’insouciance dans ce récit; il fait aussi et surtout appel à la conscientisation des parents spectateurs qui ne s’aperçoivent pas des effets dévastateurs que leur attitude et leurs agissements causent aux jeunes joueurs et joueuses qui veulent participer à une activité sportive, à l’abri d’une compétition malsaine. »

 

JUSTICE ET FAITS DIVERS 

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Justice et Faits divers », est décerné à Philippe Teisceira-Lessard, de La Presse, pour « Heurtée par la police, pas d'enquête »

Mot du Grand jury :

« Il aura fallu la publication de cet article en juin, pour que le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) ouvre une enquête au sujet de l’Inuite Maina Aculiak, affligée de troubles mentaux, heurtée volontairement, deux mois plus tôt, par un véhicule de police à Umiujaq au Nunavik. Ce reportage illustre de façon flagrante les failles règlementaires et celles des procédures policières qui nuisent à l’application d’une justice équitable pour tous. Sans cette intervention journalistique, le cas de Maina Aculiak serait demeuré totalement ignoré et aucun questionnement n’aurait été soulevé. Il est pertinent d’ajouter qu’un autre article, du même auteur, deux mois plus tard, a permis de retracer Mme Aculiak, perdue dans Montréal où elle avait été hospitalisée ; cet autre reportage a remis en question certaines pratiques du SPVM qui a paru intransigeant à l’égard d’une Inuite sans repères dans la métropole. Les autorités municipales ont demandé une enquête. »

 

AFFAIRES ET ÉCONOMIE 

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Affaires et Économie », est décerné à Marie-Eve Fournier, de La Presse, pour « Les secrets de la nouvelle facture des pharmaciens », « Deux prix, même pharmacie » et « Des coûts d’assurance qui explosent »

Mot du Grand jury :

« Cette série de trois reportages, publiés en décembre 2018, a permis de débusquer une pratique révélatrice sur les honoraires des pharmaciens, que les Québécois devaient et méritaient de connaître. Les pratiques mystérieuses que Marie-Eve Fournier a mises en lumière interpellent l’association et l’ordre professionnel concernés et le gouvernement qui a signé les ententes. Ce travail journalistique nécessitait une recherche méticuleuse, pugnacité et ténacité. Marie-Eve Fournier l’a accompli en rendant les informations facilement compréhensibles. »

 

SCIENCE, ENVIRONNEMENT ET SOCIÉTÉ 

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Sciences, Environnement et Société », est décerné à Jessica Nadeau et Marco Fortier, du Devoir, pour leur série de cinq reportages sur les violences sexuelles dans les écoles

Mot du Grand jury :

« Cette série de cinq reportages percutants, publiée fin mars et début avril 2018, a démontré que la violence sexuelle chez les enfants, les pré-adolescents et adolescents était banalisée au niveau institutionnel. Ces reportages ont dérangé mais laissé une empreinte durable. Jessica Nadeau et Marco Fortier ont abordé avec succès ce sujet corrosif et exceptionnellement inquiétant de la violence sexuelle chez nos plus jeunes. Ce faisant, ils nous ont fait prendre conscience de ce que devient notre société. C’était un sujet pénible à aborder mais son traitement était tout aussi nécessaire que désagréable. »

 

POLITIQUE 

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Politique », est décerné à Marie-France Bélanger et Yanic Lapointe de Radio-Canada (Enquête), pour « Les dessous de la ville du bonheur »

Mot du Grand jury :

« Ce reportage a mis en lumière la toxicité de certains petits potentats qui sévissent dans des municipalités en périphérie des grands centres et dans les régions éloignées. Ce sont de petits milieux et les confidences sont conséquemment très difficiles à obtenir. La patience, la ténacité, et l’ingéniosité de l’équipe de reportage pour assurer la protection des sources, a fini par faire sortir la vérité au grand jour. Et les langues se sont ensuite déliées, déclenchant des enquêtes gouvernementales et la mise sous tutelle de la Ville de Chambly. »

 

ENQUÊTE 

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Enquête», est décerné à Monic Néron et Émilie Perreault de Cogeco Média 98,5 ainsi qu’Améli Pineda, du Devoir pour leurs reportages « Affaire Rozon : 10 femmes témoignent à visage découvert » et « Allégations de nature sexuelle: Gilbert Rozon visé par neuf femmes »

Mot du Grand jury :

« Le jury veut ici souligner le travail de deux médias qui, pendant plusieurs mois, ont uni leurs efforts, au-delà de la concurrence, pour ne considérer que l’importance et la valeur de l’information.  Les deux médias, avec le poids de leurs publics (lecteurs et auditeurs) respectifs, ont réussi à obtenir des témoignages à visage découvert qui ont ébranlé les colonnes du temple et déchu de son piédestal un puissant personnage. Le mouvement #MoiAussi en sol québécois en est essentiellement tributaire. »

 

MÉDIAS LOCAUX ET RÉGIONAUX

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Médias locaux et régionaux », est décerné ex-aequo à Élyse Allard, de Radio-Canada Mauricie- Centre-du-Québec, pour la série « À bas les tabous » et Geneviève Proulx et Marie-Ève Lacas, de Radio-Canada Estrie, pour « Raïf Badawi: rêver de liberté »

Mot du Grand jury :

« Le jury a voulu souligner l’excellent travail sur deux projets innovants. De part et d’autre, les journalistes ont, par des trouvailles de présentation et de structure de reportages, captivé leurs auditoires respectifs et, dans un cas, au-delà des frontières, sur des sujets d’actualité. Elles ont alimenté les conversations, la réflexion, et une meilleure prise de conscience des sujets traités. Dans le cas de la bande dessinée narrée sur Raïf Badawi, elle rend accessible une information complexe d’envergure internationale. »

 

GRAND REPORTAGE

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Grand reportage », est décerné à Isabelle Hachey, de La Presse, pour « La révolution du Rojava »

Mot du Grand jury :

« Isabelle Hachey s’est exposée à un danger personnel considérable en zone de guerre syrienne. Son audace et son ingéniosité nous ont permis de mieux connaître et comprendre les activités de l’État islamique qui s’y déroulent. Elle tenait surtout à nous faire découvrir la région du Rojava qui échappe au pouvoir de Bachar el-Assad et nous avons pu réaliser qu’il y a, dans ce coin du globe, une lueur d’espoir pour la démocratie dans l’ombre de la dictature. Sa quête inspirante nous a fait percevoir un féminisme qui s’affirme dans l’environnement hostile du contexte islamique. »

 

OPINION

Le prix Judith-Jasmin dans la catégorie « Opinion », est décerné à François Cardinal, de La Presse, pour « Ne pas forcer les cœurs, plutôt les gagner »

Mot du Grand jury :

« Les stéréotypes et l’intolérance font régulièrement surface dans le débat social sur l’immigration. Cet éditorial de François Cardinal a voulu apaiser la polémique. Faisant sien un propos de Gérald Godin, il a cherché à placer ses lecteurs sur la voie de la compréhension et de l’acceptation des différences, hors de l’affrontement des opinions sur les signes religieux et la réduction des seuils d’immigration. À l’heure où les citoyen-ne-s se demandent si l’on peut être accueillants sans risquer la dilution de sa propre identité culturelle, cette mise en perspective du débat nourrit une sage réflexion. En abordant avec précision et délicatesse ce sujet, il a mené à conclure que la somme de nos communautés culturelles sera plus élevée que celle de nos simples individualités. »

Les liens de tous les reportages finalistes se trouvent ici.

 

Jurys

Un Premier Jury et un Grand Jury ont été formés pour choisir les finalistes et lauréats de toutes les catégories.

Composition du Grand Jury :

Gisèle Gallichan, présidente du jury, journaliste indépendante

Marcel Gagnon, journaliste retraité, TVA Sherbrooke

Jan Ravensbergen, journaliste retraité, Montréal Gazette


Composition du Premier jury :

Éric Thomas, directeur pour le Canada, AFP

Sandrine Rastello, chef de bureau, Bloomberg

Catherine Crépeau, journaliste pigiste

Marie-Claude Ducas, journaliste pigiste - chroniqueuse Médias

Julie Fortier, responsable éditoriale, Naître et Grandir

Pierre-Yvon Bégin, journaliste à la retraite

Gilles Morin, journaliste et enseignant à l’Université Laval retraité

Sarah-Eve Charland, journaliste à L’Oeil régional

Denis-Martin Chabot, journaliste pigiste

Geneviève Doray, rédactrice en chef, Naître et Grandir

 

 

 

 

 

Le Gala des Grands prix du journalisme se déroulait le 5 mai dernier au Théâtre Gesù, à Montréal. Cette soirée, animée par Jean-René Dufort, rassemblait une dizaine d’organisations qui célèbrent l'excellence en journalisme, en remettant des prix et des bourses.

07 mai 2019

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) a dévoilé à cette occasion les lauréats du prix Antoine-Desilets. Ce prix honore les meilleures photos de presse de l'année au Québec, tous médias confondus.

Voici la liste des lauréats, pour chacune des catégories :

PHOTO DE PRESSE DE L’ANNÉE

Le président du jury, Ryan Remiorz, a décerné le prix de la photo de presse de l’année à Renaud Philippe pour « Montas Begum » publiée dans Le Devoir.

Mot du président du jury :

« Le président du jury estime que la photo de l’année doit avoir été retenue gagnante dans sa catégorie. Ainsi, la photo « Montas Begum » a été choisie pour sa puissance d’évocation et ses qualités techniques. C’est un enjeu qui touche plusieurs femmes et sociétés dans le monde et qui est illustré de manière délicate et subtile. »

PHOTOREPORTAGE

Le prix Antoine-Desilets dans la catégorie « Photoreportage », est décerné à Édouard Plante-Fréchette pour « La dernière traite » publié dans La Presse.

Mot du Grand jury

« C’est une histoire complète et très bien racontée. Il y a une charge émotive très forte. Une très belle qualité de photo, technique, cadrage, éclairage naturel. Un témoignage poignant d’une époque en voie de disparition. »

SPORTS

Le prix Antoine-Desilets dans la catégorie « Sports », est décerné à Bernard Brault pour « L’agonie de la défaite », publiée dans La Presse.

Mot du Grand jury

« La photo décrit un moment émotif très fort. On voit souvent en sport de l’action dans ce cas-ci on a privilégié la réaction. »

PORTRAIT

Le prix Antoine-Desilets dans la catégorie « Portrait », est décerné à Renaud Philippe pour « Xavier Dolan », publiée dans The New York Times.

Mot du Grand jury

« Un portrait classique avec une mise en scène très étudiée. Plein d’éléments évocateurs. Une belle adéquation entre le portrait sur le mur et la pose de Xavier Dolan. Un éclairage intimiste et une palette de couleurs très chaudes. »

POLITIQUE, JUSTICE ET SOCIÉTÉ

Le prix Antoine-Desilets dans la catégorie « Politique, justice et société », est décerné à Renaud Philippe pour « Montas Begum » publiée dans Le Devoir.

Mot du Grand jury

« Une image très puissante et à la fois subtile qui montre un enjeu de société de manière très respectueuse. »

COUP D’ŒIL

Le prix Antoine-Desilets dans la catégorie « Coup d’oeil », est décerné à Patrick Sanfaçon pour « Baiser mouillé », publiée dans La Presse.

Mot du Grand jury

« Le jury a sélectionné cette photo, car elle représente l’essence même d’une photo croquée sur le vif. Il y a beaucoup d’informations dans la photo. La mise en contexte est réussie. La composition est intéressante et le cadrage met en valeur ce coup d’oeil charmant. »

ARTS, CULTURE ET ART DE VIVRE

Le prix Antoine-Desilets dans la catégorie « Arts, culture et art de vivre », est décerné à Bernard Brault pour « Elton John », publiée dans La Presse.

Mot du Grand jury

« On reconnaît le personnage tout de suite avec en plus la référence au piano qui apparaît dans ses lunettes. Une photo extrêmement bien cadrée. Une puissance évocatrice puissante. »

Toutes les photos finalistes sont visibles ici.

Jurys

Le jury technique était composé de Martin Benoit, photographe et enseignant au Cégep du Vieux-Montréal, de Charles-Frédérick Ouellet, photographe indépendant et Mariane St-Gelais, photographe au Quotidien.
 

Le Grand jury était présidé par Ryan Remiorz, photographe à La Presse canadienne et composé de, Jocelyne Fournel, ancienne directrice artistique de L’actualité et Raynald Leblanc, photographe retraité du Journal de Montréal.
 

 

 

La FPJQ section Saguenay-Lac-Saint-Jean lance la campagne de sensibilisation contre le harcèlement sexuel envers les femmes journalistes.

01 mai 2019

SAGUENAY, QC, le 1er mai 2019 /CNW Telbec/ - Dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias et en cette Journée internationale des travailleurs, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec section Saguenay-Lac-Saint-Jeandonne le coup d'envoi d'une campagne intitulée #pasunepoupée.

Devant le phénomène « Fuck her right in the pussy » et la propagation des messages à caractère sexuel lancés aux journalistes sur les réseaux sociaux, des travailleuses de l'information appellent à un changement de comportement.

Dans une capsule d'une minute, elles parlent sans détour d'incidents qui sont survenus dans le cadre de leur travail ; tentative d'embrasser des journalistes, envoi de photos d'organes génitaux, etc.

Avec ce message, ces travailleuses souhaitent faire prendre conscience au public que ce type de comportement est totalement inacceptable.

« Nous souhaitons que les gestes gratuits et souvent irréfléchis envers les femmes journalistes cessent. Ce n'est ni drôle ni glorieux de harceler quelqu'un. Notre message est clair : nous ne sommes pas des poupées. Nous voulons exercer notre métier dans le respect », souligne Priscilla Plamondon Lalancette, présidente de la FPJQ Saguenay-Lac-Saint-Jean. « Nous invitons d'ailleurs nos collègues de partout au Québec à utiliser le mot-clic #pasunepoupée pour dénoncer les propos et les gestes à caractère sexuel dont elles sont victimes », ajoute-t-elle.

« Toute atteinte à l'intégrité physique d'une personne est une agression. Agresser une travailleuse de l'information, que ce soit parce que c'est une femme ou parce que c'est une journaliste est inacceptable », a expliqué le président de la FPJQ, Stéphane Giroux.

La FPJQ Saguenay-Lac-Saint-Jean a choisi de lancer sa campagne au Cégep de Jonquière dans les studios du programme en Art et technologie des médias (ATM). Ce lieu est symbolique pour les participantes qui souhaitent également s'adresser aux futures journalistes.

Les journalistes qui ont participé à la capsule sont : Priscilla Plamondon Lalancette, présidente régionale de la FPJQ, Mélanie Patry, Mélissa Savoie-Soulières et Claude Bouchard de Radio-Canada, Émilie Gagnon, finissante en ATM et stagiaire à MaTV, Isabelle Tremblay du journal Le Lac-Saint-Jean et du Journal de Québec et Carolyne Labrie de Bell Média.

La vidéo a été a été financée par la FPJQ et produite par Les Films de la Baie en collaboration avec le réalisateur Philippe Belley.

La capsule est disponible sur la page Facebook de la FPJQ Saguenay-Lac-Saint-Jean.

À propos de la FPJQ
Depuis 50 ans, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec défend la liberté de presse et le droit du public à l'information. Elle intervient chaque fois que la liberté de presse est menacée. Elle fait entendre la voix des journalistes partout où c'est nécessaire. Organisme sans but lucratif, la FPJQ est la principale et la plus représentative organisation journalistique au Canada.

Source : FPJQ-Saguenay-Lac-Saint-Jean

Priscilla Plamondon Lalancette, Présidente de la FPJQ-Saguenay-Lac-Saint-Jean, 418-590-7149

Qu'est-ce qu'une fausse nouvelle ? Qu'est-ce qu'un fait ? Comment est-ce qu'on peut arriver à y voir plus clair dans un monde où ces notions s'entrechoquent comme des plaques tectoniques ?  

Pour permettre au public de trouver des réponses à ces questions, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a donné le coup d’envoi ce matin à la première Semaine de la presse et des médias organisée au Québec, en présence du porte-parole de l’évènement, l’animateur Philippe Fehmiu. 

10 avril 2019

La Semaine de la presse et des médias se déroulera partout au Québec, du 29 avril au 5 mai 2019. Une foule d'activités, offertes autant pour les jeunes dans les écoles que pour le grand public, permettront de faire la lumière sur le travail des journalistes et sur le rôle que jouent les médias dans la société, à une époque où fake news et désinformation contribuent à semer la confusion dans l’esprit du public.  

« En cette ère d’hyper-communication, il est essentiel de mettre en valeur le travail des journalistes et de renforcer le lien de confiance avec le public », a affirmé le porte-parole de la Semaine de la presse et des médias, Philippe Fehmiu.  

« Il faut rebâtir le lien de confiance du public envers les journalistes, a expliqué la directrice générale de la FPJQ, Catherine Lafrance. La Semaine de la presse et des médias, est une perche tendue. » 

Une riche programmation pour le grand public  

Du 26 avril au 2 mai, le public est invité à l’exposition gratuite des photos finalistes au Prix Antoine-Desilets, qui récompense chaque année les meilleures photos de presse au Québec. Le vernissage aura lieu dès 17h le vendredi 26 avril, à l’Espace 8, à Montréal. Le 30 avril, retrouvez le photographe Bernard Brault, récipiendaire de nombreux prix Antoine-Desilets et finaliste cette année pour sa conférence «40 ans de photos de presse » dans laquelle il revient sur le début de sa carrière et livre généreusement des anecdotes sur ses photos marquantes.  

Deux conférences se tiendront aussi à La Grande Bibliothèque. D’abord, le 1er mai, Marie-Maude Denis présente « L’éducation aux médias à l’école, y a-t-il urgence ? Tour d’horizon des pratiques en France et au Québec. » Le lendemain, Jocelyne Cazin présente « “Fake news”, comment ne pas tomber dans le panneau », un atelier ouvert à tous où vous apprendrez à débusquer les fausses informations qui circulent sur le web, à reconnaître les sources crédibles et à ne pas tomber dans le panneau. 

Le 3 mai, journée mondiale de la liberté de presse, des médias ouvrent leurs portes au grand public ; en Montérégie, au Saguenay, à Montréal : consultez notre site Web pour connaître tous les détails. 

Des activités sont également organisées dans plusieurs régions du Québec. Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, une campagne de sensibilisation sur le harcèlement vécu par les femmes journalistes sera lancée.  

À Québec, le public aura carte blanche pour poser toutes les questions qu’il veut aux journalistes.  

Du côté de l’Outaouais, des journalistes politiques répondront à une question centrale, à l’aube de la prochaine campagne électorale fédérale, que se posent souvent les citoyens : « Comment restez-vous objectif pendant une campagne électorale ?»  

La Semaine se conclura avec une grande fête afin de souligner l’excellence du journalisme québécois. Une dizaine de partenaires s’associent à la FPJQ pour célébrer son 50e anniversaire lors du gala des Grands prix du journalisme, qui se déroulera le 5 mai, au Gesù, à Montréal. Un évènement au cours duquel on remettra les prix les plus prestigieux en journalisme au Québec. 

De nombreux ateliers dans les écoles 

Le programme de sensibilisation aux fausses nouvelles #30 secondes avant d’y croire sera la vedette du volet école de cette Semaine de la presse et des médias. Deux tournées des régions, en Montérégie et dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie seront réalisées par deux journalistes membres de la FPJQ. Ils se rendront dans plusieurs classes du secondaire pour offrir un atelier de sensibilisation aux fausses nouvelles.  

D’autres journalistes visiteront aussi une dizaine de classes ailleurs au Québec, dans un blitz d’ateliers donnés pour l’occasion. 

« Dans un monde ultramédiatisé et interconnecté, où il est difficile de départager le vrai du faux, il est urgent de sensibiliser le public au rôle essentiel des médias et de la presse », déclare Line Pagé, responsable du programme #3o secondes avant d’y croire.  

La FPJQ s’associe aussi au Cégep régional de Lanaudière à l’Assomption, dont les enseignants accueilleront au cours de cette semaine une dizaine de journalistes de différents horizons dans leurs classes. Couverture d’un procès, utilisation des statistiques, écriture journalistique, journalisme scientifique, place du numérique et d’internet dans les médias, liberté de presse, actualité au Moyen-Orient ; les sujets de discussions seront nombreux et palpitants.  

Partenariat avec le CLEMI  

La Semaine de la presse et des médias est appelée à grandir au cours des prochaines éditions et la FPJQ souhaite qu’elle devienne un évènement incontournable du printemps. 

« Nous voulons faire d’un évènement comme la Semaine de la presse et des médias une tradition au Québec. Que cela devienne un grand moment de sensibilisation à la liberté d’expression et à l’appréciation de l’information juste et de qualité », affirme Line Pagé.  

Cette semaine thématique s’inspire de la Semaine de la presse et des médias dans l’école organisée depuis 30 ans en France par le Centre de liaison de l’enseignement et des médias de l’information (CLEMI). Des représentants du CLEMI et de la FPJQ concluront par ailleurs une entente pour le partage d’expertise et de matériel pédagogique le jeudi 2 mai.  

Consultez le site web dédié à la Semaine de la presse et des médias et retrouvez la programmation complète à l’adresse semainedelapresse.com

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec est heureuse de révéler le nom des finalistes du Prix Judith-Jasmin 2018, qui célèbre les meilleures œuvres journalistiques de l'année du Québec, tous médias confondus. 

07 avril 2019

Cette année, 256 journalistes ont soumis 427 reportages.  

Les noms des 13 jurés indépendants, dont celui de la présidente du jury, seront dévoilés en même temps que celui des lauréats. 

Voici les finalistes dans les 10 catégories :  
 

ARTS, CULTURE ET ART DE VIVRE 

SPORTS 

 

JUSTICE ET FAITS DIVERS 

 

AFFAIRES ET ÉCONOMIE 

 

SCIENCE, ENVIRONNEMENT ET SOCIÉTÉ  

 
POLITIQUE: 

 

ENQUÊTE: 

 

MÉDIAS LOCAUX ET RÉGIONAUX : 

GRAND REPORTAGE: 

 

OPINION: 

Un Grand prix, décerné par la présidente du jury, sera aussi remis. Il s’agit d’un reportage choisi parmi toutes les oeuvres soumises. Il ne se retrouve donc pas nécessairement dans la liste des finalistes. 

Les lauréats seront connus lors du Gala des Grands Prix du journalisme, organisé dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias, qui se déroulera le dimanche 5 mai, au Théâtre Gesù, à Montréal. Pour la première fois, ce gala réunira une dizaine d’organisations qui ont à cœur de souligner le travail des journalistes et la qualité des reportages publiés au Québec. 

Si vous souhaitez couvrir le Gala des Grands Prix du journalisme pour le compte d'un média, vous devrez obtenir au préalable une accréditation. Veuillez consultez notre site internet.

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec est heureuse de révéler le nom des finalistes au Prix Antoine-Desilets 2018, qui célèbre les meilleures photos de presse de l'année du Québec, tous médias confondus. 

04 avril 2019

Cette année, 54 photographes membres de la FPJQ ont soumis 213 photos au prix Antoine-Desilets. 

Voici les finalistes dans les six catégories.

 

SPORTS

Bernard Brault pour « L’agonie de la défaite », publiée dans La Presse 

 

Joël Lemay pour « Synchro », publiée par l’Agence QMI

 

 

Ben Pelosse pour « Poursuite chinoise », publiée dans le Journal de Montréal 

 

 

PORTRAIT 

 

Bernard Brault pour « L’homme et ses porcs », publiée dans La Presse 

 

 

Valérian Mazataud pour « Jérôme Minière », publiée dans Le Devoir 

 

 

Renaud Philippe pour « Xavier Dolan », publiée dans le New York Times

 

 

POLITIQUE, JUSTICE ET SOCIÉTÉ 

 

Simon Clark pour « Joie », publiée dans le Journal de Québec  

 

 

Annik MH de Carufel pour « Rattrapé par l'UPAC, mais fuyant la photographe », publiée dans Le Devoir 

 

 

Renaud Philippe pour « Montas Begum » publiée dans Le Devoir 

 

 

COUP D’ŒIL 

 

Joël Lemay pour « Le blizzard », publiée par l’Agence QMI 

 

 

John Mahoney pour « Coupe du monde dans la rue », publiée dans Montreal Gazette 

 

 

Patrick Sanfaçon pour « Baiser mouillé », publiée dans La Presse 

 

 

ARTS, CULTURE ET ART DE VIVRE 

 

Bernard Brault pour « Elton John », publiée dans La Presse 

 

 

Martin Chamberland pour « Osheaga », publiée dans La Presse 

 

 

Ivanoh Demers pour « Threshold », publiée dans La Presse 

 

 

PHOTOREPORTAGE 

Renaud Philippe pour « Persécutés au Myanmar, indésirables au Bangladesh », publié dans Le Devoir  

Édouard Plante-Fréchette pour « La dernière traite », publié dans La Presse 

Martin Tremblay pour « Déchets miniers », publié dans La Presse

 

Les lauréats seront connus lors du gala des Grands prix du journalisme, qui se déroulera le dimanche 5 mai, au Théâtre Gesù, à Montréal. Pour la première fois, ce gala réunira une dizaine d’organisations qui ont à cœur de souligner le travail des journalistes et la qualité des reportages publiés au Québec. 

 

Le président du Grand Jury remettra aussi à cette occasion le prix de la Photo de presse de l'année, choisie parmi tous les finalistes. 

 

La composition du Jury technique et du Grand jury, composés chacun de trois membres, sera dévoilée en même temps que les lauréats. 

 

Expositions  

 

Les photos finalistes seront exposées dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias, semaine thématique qui vise à aider le public, jeune et moins jeune, à comprendre les médias, à former leur jugement critique, à développer leur goût de l'actualité et à forger leur identité de citoyen. 

 

 Du 26 avril au 2 mai, admirez gratuitement les photos à l’Espace 8, situé au 4040, boulevard Saint-Laurent, suite 8. Le vernissage se tiendra le 26 avril à partir de 17h. Une conférence avec Bernard Brault, photographe à La Presse et finaliste au prix Antoine-Desilets se tiendra le mardi 30 avril, à 19h30.  

 

Les photos finalistes seront aussi affichées dans le hall du Gesù à l’occasion du gala des Grands prix du journalisme, le 5 mai.  

 

Si vous souhaitez couvrir le gala des Grands prix du journalisme pour le compte d'un média, vous devrez obtenir au préalable une accréditation. Veuillez consultez notre site internet.

 

Pour toute demande d'entrevue, veuillez communiquer avec notre équipe à info@fpjq.org.